Watergang

Résumé :
Watergang est un premier roman qui raconte l’histoire d’un petit garçon, écrivain en herbe, dans un modeste village. Paul a douze ans et habite à Middelbourg, petit village perdu au milieu des polders. Il y vit avec sa mère, divorcée et contrainte de travailler dans un supermarché, et sa grande sœur, pas encore tout à fait sortie de l’adolescence mais déjà enceinte. Son père est parti refaire sa vie de l’autre côté de la mer. Rien de très folichon, en apparence. Mais Paul n’est pas un garçon comme les autres. Paul voudrait être écrivain. Il passe ses journées à courir le long des canaux, au bord de l’eau, et à remplir son carnet de notes farfelues sur tout ce qu’il voit. Watergang est son histoire, celle de ceux qu’il aime, et de ce village niché au bout du monde.

Coup de cœur:
Chronique d’une famille des Polders faite de douleurs banales et de poésie ordinaire. Un roman d’une grande douceur, à la beauté minérale, traversé par le souffle du vent et le bruit de la mer.
Un mélange de grâce, d’humour, de légèreté et d’intelligence.

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Et c’est comme ça qu’on a decidé de tuer mon oncle

C’est les vacances et vous passez l’été sur une île paradisiaque. Vous êtes orphelin et l’héritier d’une très grosse fortune. Votre oncle diabolique veut vous tuer pour mettre la main sur l’argent. Vous êtes malin et, grâce à une amie, vous trouvez la solution pour échapper à ses griffes meurtrières : essayer de le tuer en premier… Captivante, sombre et malicieuse, cette drôle d’histoire remettra en question vos certitudes.

Coup de coeur : très grand coup de coeur ! Magie de l’histoire – originale, talent de la conteuse, quel bonheur que ce roman ! Vous ne voudrez plus quitter l’île (au large de Vancouver) où se côtoient des personnages fabuleux, adultes et enfants. Plus complexes qu’il n’y paraît, leur part de secret, souvent touchante, est dévoilée avec délicatesse.

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On est bien arrivés – Un tour de France des grands ensembles

Il y a 25 ans, dans un bar-tabac du quartier des Trois ponts à Roubaix où il mène sa première recherche sur la ville, Renaud Epstein tombe sur une carte postale défraichie de la ZUP. Une de ces cartes postales comme la France en a produit des milliers pendant les 30 glorieuses, quand elle considérait sa politique de la ville comme pionnière dans le monde, et voulait diffuser la bonne parole. Cette carte postale est devenue le point de départ d’une collection de 3000 cartes du même genre, véritable Tour der France des zup, des cités ou des grands ensembles.
Ilf aut dire que le modèle français a eu tellement de succès, il s’est bâti si rapidement et dans une telle ampleur, qu’il a inspiré des quartiers dans le monde entier… et notamment en Europe de l’Est. Quand Renand Epstein décide de créer un fil Twitter pour exposer sa collection, c’est un délire. Les anciens habitants, les anciens experts, et les fachos de toujours, donnent de la voix pour confronter leurs souvenirs, leurs regrets, ou leurs anathèmes.
Ce livre est, parmi 3000 cartes postales, la sélection des 64 cartes les plus étonnantes, les plus parlantes, classées région par région, et assorties d’une préface pédagogique de l’auteur.

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Cinq mains coupées

Merci à Sophie Divry de donner la parole aux cinq hommes qui n’ont plus de main car ils avaient manifesté pour leur dignité et pour améliorer la vie de leurs contemporains. Merci de raconter leur après.

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Ceux qui trop supportent

En 2017, Arno Bertina a rencontré des salariés en lutte sur le site de l’usine GM&S (équipementier automobile). Fraternité, expertise, pertinence politique… Voilà ce qui se dégage des combats sociaux lorsqu’ils sont vécus de l’intérieur, et non via ces caméras de télévision indifférentes à la joie des ouvriers se découvrant une voix qui porte. Peut-être ces salariés de La Souterraine m’ont-ils séduit, aussi, car je les ai vus lucides mais courageux, et plein d’allant malgré l’épée de Damoclès qu’ils savaient pendue au-dessus de leur tête. Leur intelligence m’a aimanté.

« Ceux qui trop supportent » est un récit documentaire  d’une humanité poignante.

Coup de coeur : des mots contre les maux. Portraits de travailleurs fiers, dont l’intelligence frappe à chaque page. Ce texte remarquable est plus qu’un hommage, il est d’utilité publique.

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Huit crimes parfaits

Libraire spécialisé en roman policier, Malcolm Kershaw reçoit la visite surprise du FBI. L’agent Gwen Mulvey enquête sur deux affaires étranges : une série de meurtres qui rappelle un roman d’Agatha Christie, et un accident qui fait écho à un livre de James Cain. Elle espère donc que l’avis d’un expert du genre lui permettra d’interpréter correctement les (rares) indices à sa disposition. Et ce n’est pas tout : Malcolm, quinze ans plus tôt, a publié sur son blog une liste intitulée « Huit crimes parfaits », où figuraient ces deux intrigues.
Serait-il possible qu’un tueur s’en inspire aujourd’hui ? Très vite, l’angoissante certitude s’impose : le tueur rôde déjà à proximité. Malcolm commence à le voir partout, et sent un véritable nœud coulant se resserrer autour de son cou.

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Un petit boulot

Jusqu’où iriez-vous pour retrouver un travail ? Le héros n’avait pas l’intention d’aller aussi loin mais …

Polar à l’écriture jubilatoire, l’Amérique des laissés pour compte est un réservoir inépuisable d’intrigues et de personnages hauts en couleur. Iain Levison, dans tout l’éclat de son humour et de son style, met son talent de conteur au service d’une peinture sociale toujours des plus intéressante.

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Le monde des Martin

Des vies de saints, de soldats, de missionnaires, de colons, de héros, de salauds, d’escrocs, d’artistes, d’explorateurs… Pour la plupart, des oubliés ou des anonymes, ayant un seul point commun, leur nom de famille : Martin. Jean-Pierre Martin s’est plongé dans leurs diverses époques, a sondé leurs origines multiples, a reconstitué leurs paysages, les a suivis dans leurs pérégrinations, afin de composer une fiction documentée qui traverse l’Histoire et les continents, du IVe siècle (vie de Martinus, origine du patronyme) jusqu’à aujourd’hui (vie de Trayvon Martin, jeune homme de dix-sept ans assassiné, devenu icône de l’Amérique noire).
C’est une épopée mondiale et encyclopédique sur la condition humaine, traversée par une érudition joyeuse et joueuse. C’est aussi une fable méditative autour de la mémoire, de la transmission écrite ou orale, de ses leurres, de ses exactitudes et de ses approximations, de ses interrogations : que reste-t-il d’un homme ? Comment raconter une vie ? C’est enfin un défi littéraire : l’entreprise d’un grand récit patronymique, l’aventure d’un nom propre très commun.

Coup de coeur : un vrai plaisir de lecture, dans l’intention, dans les portraits. L’humour n’est pas absent, ce qui ne gâte rien !

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